Enfin, la Retraite (au Soleil) !

Dans la période actuelle, où l’avenir de chacun devient de plus en plus incertain, de nombreux Français font, aujourd’hui, le choix de préparer leur retraite au soleil, en investissant dans un pays en plein développement aux fondamentaux économiques sains et solides.

Koh Samui (et la Thaïlande) apparaissent souvent comme la grande alternative pour beaucoup de voyageurs en deuxième partie de leur existence, qui cherchent avant tout une qualité de vie et un endroit qui les rassure et les dépayse. Il faut dire que le Pays du Soleil a de quoi séduire : un pouvoir d’achat supérieur, un climat tropical où il fait bon vivre toute l’année, le sens de l’hospitalité, des services à la personne à moindre coût, un système de santé moderne et performant, un marché immobilier abordable…

Cependant, décider de passer sa retraite au soleil n’est pas toujours synonyme de sinécure. Souvent, des débuts prometteurs laissent la place aux désillusions et à l’isolement. Partir en vacances en Thaïlande est une chose, y résider en est une autre. Dès lors, il est important de bien préparer le terrain et d’avoir tous les atouts en main afin de faire de sa retraite siamoise un havre de paix et un moment de pur bonheur.

NE PAS SE PRÉCIPITER

Une retraite à Koh Samui (et en Thaïlande) ne s’improvise pas, et celles et ceux qui sautent dans le premier avion à destination du Royaume de Siam après un séjour de quelques semaines passées dans le pays ne peuvent s’attendre qu’à de sérieuses déconvenues. Encore une fois, séjourner en vacances dans une île thaïlandaise est une chose, passer le reste de son existence là-bas en est une autre.

La plupart des retraité(e)s vivant ici conseillent aux personnes intéressées de commencer par un essai “grandeur nature” (louer une maison pendant plusieurs mois afin de s’habituer à la chaleur, aux gens, à la vie de tous les jours, aux problème liés à la langue…) pour voir si les inconvénients n’anéantissent pas les avantages. D’autres recommandent de conserver un logement en France et de ne passer en Thaïlande que 6 à 8 mois par an, pour ne pas totalement rompre avec ses racines… et de pouvoir se retourner dans le cas où la retraite passée dans le Royaume de Siam s’avérerait un échec.

EVITER LES PIÈGES

Une fois arrivés à Koh Samui (et en Thaïlande), beaucoup de retraités (surtout les hommes !) se croient au Paradis. Ils se lancent alors dans des mariages ou des investissements prématurés avant de tout perdre… Bon nombre d’entre eux se croient les “Rois du Monde”, alors qu’ils ne représentent, généralement, qu’une manne financière aux yeux des Thaïs (notamment, certaines femmes qui sont très fortes à ce jeu). C’est culturel ici : le plus riche dépense pour les autres. Ainsi, il n’est pas rare de voir des expatriés payer leur tribut à la famille de leur compagne thaïlandaise, avec un sentiment mêlé de fierté et de compassion. Cependant, l’addition peut devenir vite salée !

Il faut savoir qu’en dehors des grandes villes urbanisées, rares sont les femmes thaïes, épouses ou petites amies de “Farangs”, prêtes à travailler pour s’assumer de façon indépendante. Difficile aussi pour les retraitées occidentales, arrivées seules, de refaire leur vie dans le Pays du Sourire : barrière de la langue, différence de culture et de coutumes… Autre fait important : un(e) expatrié(e) sera toujours considéré(e) comme un(e) étranger(ère), quoiqu’il arrive, et malgré le fait qu’il (elle) habite dans le Royaume de Siam depuis des lustres.

Un conseil : vivez et profitez, mais ne soyez pas dupe. Malgré tout, les Thaïlandais ont beaucoup de respect pour les personnes âgées; un respect non feint, particulièrement ancré dans les coutumes locales, qui est le résultat d’une société hiérarchisée, où l’âge et l’expérience sont des valeurs nobles et à révérer.

Dès lors, il faut réapprendre à s’occuper : lire, écrire, rencontrer, être curieux… et tout ce qui peut contribuer à stimuler son cerveau et maintenir sa forme physique et psychologique. Faire face aux divers bouleversements imposés par la retraite est déjà compliqué dans son pays d’origine, ça l’est encore plus en contrée lointaine, qui plus est en Thaïlande.

RESTER ACTIF

Seul(e) ou en couple, il est très important de rester actif, ici plus qu’ailleurs (notamment, sur une île). Ne serait-ce que pour éviter la solitude ou tomber dans une certaine oisiveté qui entraîne souvent l’ennui, le laisser-aller et à terme une possible déprime. La communauté française se révèle, quelquefois, moins solidaire qu’on pourrait l’imaginer, et il faut rarement compter sur les Thaïlandais pour se faire dorloter comme un vacancier à qui on accorde une grande attention.

Aussi, nombreux sont les retraité(e)s qui s’adonnent à une activité dans leur nouveau pays d’adoption (restauration, commerces, création d’un blog, pratique régulière d’un sport…), mêlant l’utile et l’agréable. D’autres préfèrent s’installer dans les grandes destinations touristiques thaïes telles que Bangkok, Phuket, Koh Samui ou Chiang Mai, riches culturellement et assez occidentalisées, où les opportunités sont plus grandes en matière de sorties, de vie sociale et d’infrastructures. Avoir des projets est souvent une donnée essentielle pour bien vivre l’expatriation, et non la subir. S’occuper, c’est aussi s’assurer d’être en meilleure forme physique et morale.

En effet, pour beaucoup, la retraite n’est pas sans conséquences sur le plan physiologique : on passe d’un seul coup du cadre organisé, imposé auparavant par les obligations professionnelles avec un rythme de vie réglé, à un repos sans contrainte aucune, livré(e) à soi-même et sans horaire établi.

ANTICIPER LES PROBLÈMES

Nombre de retraité(e)s francophones oublient souvent de prendre leurs dispositions avant de partir en Thaïlande et se retrouvent, par la suite, dans l’incapacité de payer les soins, une fois arrivé(e)s. Si la France possède la Sécurité Sociale, ce n’est pas le cas dans la Thaïlande pour les retraités étrangers ou les inactifs. Les soins de santé ne sont pas couverts et demeurent à la charge du patient. Certes, les prix sont sans commune mesure avec les tarifs pratiqués dans l’hexagone.

Cependant, un accident ou une maladie grave peuvent rapidement mener à la ruine. Beaucoup font le choix d’un sacrifice financier supplémentaire en souscrivant à une assurance santé, anticipant un quelconque problème qui pourrait s’avérer dévastateur pour leur budget par la suite. Contacter la Caisse des Français de l’Étranger “CFE”, mais aussi prévoir une assurance rapatriement restent pour de nombreux retraité(e)s en Thaïlande un choix sage qui se révèle, généralement, judicieux. Pour en bénéficier, vous devez être Français(e), Suisse ou issu(e) de l’Espace Économique Européen et avoir été affilié(e) à la Sécurité Sociale en France avant votre expatriation. Il faut aussi être salarié(e) ou retraité(e).

Pour les risques vieillesse, invalidité et décès, il faudra vous adresser à la Caisse Française correspondant à votre activité à l’étranger. Souscrire une assurance auprès de la “CFE” vous permet de rester inscrit à la Sécurité Sociale en France, ce qui facilitera votre retour d’expatriation.

Cependant, les remboursements ne sont pas basés sur vos frais réels, mais sur les prix appliqués en France. Or les soins en Thaïlande, et notamment, dans les hôpitaux privés, peuvent-être très coûteux (notamment, à Koh Samui).

Il est donc judicieux d’adhérer à une Assurance Complémentaire à la “CFE”. Une autre solution peut-être d’adhérer à une assurance privée en lieu et place de la Caisse des Français de l’Étranger. Comme dit le proverbe : mieux vaut prévenir que guérir…

Attention ! Concernant, la “CFE”, il faut savoir qu’en cas d’hospitalisation, vous devrez avancer l’argent nécessaire, sauf dans certains établissements conventionnés avec la “CFE” (Bangkok Hospital, Samitivej).

ACCEPTER LES DIFFÉRENCES ET LES CONTRAINTES

Première chose à savoir : vous n’êtes pas chez vous, de ce fait, il vous faudra vous plier aux us et coutumes de la Thaïlande. Beaucoup de retraité(e)s qui ont choisi ce pays comme nouvelle terre d’asile peuvent être quelque peu désappointé(e)s, voire perdu(e)s devant une culture, un mode de pensée ou une langue qui sont à mille lieux de la leur. Outre le fait que ces personnes seront toujours perçues comme des étrangers aux yeux des Thaïs, elles devront faire preuve d’abnégation, de patience, de tolérance et d’ouverture d’esprit si elles veulent s’insérer dans le pays et vivre une retraite harmonieuse.

Dans le cas contraire, elles iront de déceptions en déconvenues. Cependant, celles et ceux qui font le choix de s’expatrier en Thaïlande connaissent déjà relativement bien la contrée pour y être allé(e)s à plusieurs reprises, et savent généralement à quoi s’attendre. Comme éléments perturbateurs souvent cités : le climat, la pesanteur et la complexité de l’administration thaïe, la conduite à gauche, la langue, les nombreux tabous…. Mais aussi, et surtout, la façon de vivre des Thaïlandais. Notamment, en termes du peu d’anticipation financière dont ils font souvent preuve (chose difficile à admettre pour des Européens à qui l’on a appris à compter avant de parler). Mais aussi le manque d’initiative individuelle, qui peut être éreintant à la longue (surtout dans le cadre d’une construction ou d’un commerce).

PARLER L’ANGLAIS OU LE THAÏ

Les Thaïlandais parlent, avant tout, et uniquement le thaï. Seuls les locaux habitant dans les zones touristiques ou la capitale savent s’exprimer en anglais. Mais là encore, il faut relativiser, la plupart d’entre eux ont un vocabulaire plutôt restreint, répondant toujours par “yes” à la moindre question, de peur de perdre la face… mais toujours avec ce fameux sourire dont ils ne se déparent pas. C’est le fameux “Thaiglish”, un mixte des 2 langues dans ce qu’elles ont de plus simples.  Cependant, le pays étant une destination très touristique, les habitants apprennent dès leur plus jeune âge à s’intégrer et vivre avec les “Farangs”. La nouvelle génération de Thaïs considèrent maintenant qu’il leur est indispensable de parler l’anglais afin de comprendre les touristes, leur mode de vie et leurs habitudes.

Pour nombre de retraité(e)s francophones qui n’ont pas trop l’habitude des langues étrangères, un conseil : ne négligez pas l’apprentissage de cette langue si vous voulez voyager en Thaïlande, cela pourra vous être d’une grande aide. Vous verrez qu’avec le temps, cela deviendra une habitude et il sera beaucoup plus facile pour vous de communiquer et de vous insérer dans ce pays. Surtout, ne pas perdre espoir, tout le monde peut apprendre l’anglais avec de la motivation.

Adressez-vous à l’agence consulaire la plus proche de votre lieu d’habitation thaïe ou renseignez-vous auprès des Blogs et autres magazines francophones sur le Royaume de Siam pour connaître les formations et autres cours d’anglais en français. Même un anglais simplifié pour communiquer en Thaïlande peut s’avérer très utile (plus facile pour faire des phrases et plus aisé pour votre interlocuteur de vous comprendre). Commencez par essayer de vous faire comprendre avec vos propres mots, si votre interlocuteur ne vous comprend pas, reformulez.

Autre possibilité, apprendre le thaï ou les mots et expressions usuels. Beaucoup de retraité(e)s et d’expatrié(e)s s’y sont mis (notamment pour des raisons professionnelles ou par passion pour le pays et sa culture). Et d’une, vous serez mieux intégré(e) dans la société thaïe, et de deux, les locaux apprécient beaucoup cette vertu.

Il faut savoir qu’ici les choses prennent du temps et le mode de pensée des Thaïs n’a rien à voir avec celui d’un Occidental. Important à savoir : ne jamais s’énerver quoiqu’il arrive ! Cela ne fera pas avancer les choses et c’est faire preuve de faiblesse à l’égard de l’autre personne. Dès lors, gardez le sourire (les Thaïlandais vous le rendront avec grand plaisir) et dites-vous que rien ni personne n’est parfait, mais que cela pourrait être pire.

BIEN CHOISIR SA RÉGION

Avant de s’embarquer en Thaïlande pour sa retraite, mieux vaut savoir dans quelle région du pays on désire résider. Certain(e)s chercheront le calme et l’authenticité à tout prix et opteront pour des régions éloignées des zones touristiques, telles que le Nord, le Nord-Ouest ou l’Ouest du Royaume de Siam…  D’autres préféreront, au contraire, des villes très fréquentées par les étrangers, (Koh Samui, Bangkok, Pattaya, Phuket, Chiang Mai, Hua Hin…), afin de profiter de tout le confort et des infrastructures d’accueil et hospitalières (dans le cas d’un traitement médical suivi).

Certaines destinations sont particulièrement demandées par les retraité(e)s (Koh Samui, Chiang Mai, Pattaya, Phuket, Hua Hin…) devenant peu à peu (aux dires de certains) de véritables «ghettos» pour étrangers. Il y a ceux qui aiment et ceux qui ne supportent pas. Chacun est libre de son choix. Tout dépend du style de retraite que l’on ambitionne. Aussi, avant toute chose, renseignez-vous bien selon vos besoins et vos priorités. Rendez-vous, notamment, dans des forums à l’intérieur desquels vous pourrez converser avec d’autres retraité(e)s et expatrié(e)s qui résident déjà en Thaïlande et n’hésitez pas à faire le déplacement (même plusieurs fois) pour en avoir le cœur net.

DÉCIDER DE SON STATUT FISCAL

Si vous résidez plus de 183 jours par an hors de France, vous pouvez obtenir un statut de “Non Résident Fiscal” en France, mais ce n’est, cependant, pas obligatoire. Ce choix n’est pas simple car il concerne votre couverture santé et votre imposition. Il est évident cependant que si vous résidez effectivement plus de 183 jours par an hors de France, il sera pratiquement obligatoire pour vous de choisir le statut de “Non Résident”, ne serait-ce que pour continuer à profiter de votre couverture maladie si vous bénéficiez de la sécurité sociale.

En effet, cette dernière ne rembourse les frais médicaux à l’étranger que si vous y avez passé moins de 6 mois et elle peut vous demander de prouver la durée de votre séjour à l’aide de votre billet d’avion. A ce sujet, il faut garder votre billet et, surtout, vos cartes d’embarquement qui vous serviront de preuve le cas échéant, le billet seul ne suffisant pas, ce qui est logique. En cas de soins reçus à l’étranger, vous devrez à votre retour remplir le formulaire “CERFA n°122267*02” et y joindre les pièces demandées, afin d’obtenir un remboursement.

Si vous profitez de la couverture maladie de la Sécurité Sociale “CPAM”, vous devrez cotiser à la “CFE” (Caisse des Français de l’Étranger). Vos cotisations “CFE” seront prélevées sur vos différentes pensions. Bien sûr, vous ne paierez plus de cotisation pour la “CPAM”. La “CFE” vous couvrira aussi en France sans demande préalable, à condition de ne pas y séjourner plus de 3 mois par an (gardez dans ce cas vos billets d’avion et cartes d’embarquement). Cela change donc la somme des pensions qui vous sont versées.

Vos pensions sont imposables en France. Vous devrez obtenir un quitus fiscal (document prouvant que vous êtes en situation régulière au regard de la loi) avant de partir, donc consulter votre “CDI”. Vous paierez tous vos impôts de l’année en cours avant de partir.

Consultez aussi le “CINR” avant de partir :

Centre des Impôts des Non-Résidents (“CINR”)

TSA 10010 – 10 rue du Centre – 93465 Noisy le Grand cedex 7
Tel : 01 57 33 83 00 – Télécopie : 01 57 33 83 50

IMPÔTS EN FRANCE

Si vous devenez non résident fiscal, dès votre arrivée en Thaïlande ou à Koh Samui, vous devrez contacter l’Ambassade de France ou le Consul Honoraire de France  pour vous inscrire au registre des Français établis à l’étranger, puis vous communiquerez vos changements d’adresse et de numéro de téléphone chaque fois que cela sera nécessaire.

Habiter en Thaïlande, ne vous exonérera pas de payer l’Impôt sur le Revenu en France. En effet, un accord entre la France et le Royaume de Siam prévoit que les revenus constitués par des pensions ou rémunérations provenant d’un État sont imposables dans ce pays. En revanche, en fonction de votre statut de résident français ou non, votre impôt ne sera pas le même :

  • Si vous passez plus de 6 mois en France, vous êtes résident(e) français(e)
  • Si vous exercez une activité professionnelle en France, vous êtes résident(e) français(e).
  • Si le lieu de vos principaux investissements se trouvent en France, vous êtes résident(e) français(e)

La Maison des Français de l’Étranger (“MFE”)

48 rue de Javel 75015 Paris
Tel : +33 143 17 60 79
Fax :+33 1 43 17 84 67
Email : mfe@mfe.org

REFAIRE SA VIE DANS DE BONNES CONDITIONS

Sans tomber dans la caricature, un grand nombre de messieurs aux tempes grisonnantes arrivent à Koh Samui (et en Thaïlande) avec la ferme intention de refaire leur vie. Pourquoi s’en priver, d’ailleurs ?

Beaucoup d’histoires d’amour ont vu le jour ici entre “Farangs” et Thaï(e)s. Si la majeure partie d’entre elles se passent relativement bien et de manière harmonieuse, jusqu’à fonder une famille, certains expatriés (notamment des retraités, venus seuls) n’ont pas eu cette chance. Débutées en fanfare, leur relation amoureuse se sont soldées par un échec, de manière déplaisante, voire morbide. Loin d’être alarmiste, (encore une fois, il y a beaucoup de couples mixtes qui vivent heureux dans le pays), mieux vaut prendre son temps et bien connaître la personne avec qui on a décidé de partager son existence en Thaïlande, car une fois que cette relation est officialisée, il sera difficile de revenir en arrière (surtout s’il y a un enfant en jeu, ou des biens achetés ensemble mais qui sont très souvent déclarés au nom de l’épouse thaïe). Et pour le “Farang”», le risque de tout perdre.

En effet, plusieurs récits de ce genre circulent dans le Royaume à propos d’expatriés ou de retraités qui ont connu leur future épouse dans un bar à filles et qui se sont retrouvés à la rue, abandonnés et dépouillés de tous leurs biens, après s’être mariés et avoir investi beaucoup d’argent dans différentes affaires, tout en aidant financièrement la famille de leur dulcinée. Prudence, donc…

PARTICIPER A LA VIE ASSOCIATIVE

Lorsque l’on est retraité(e) en Thaïlande, s’il y a bien une chose dont on ne devrait plus se préoccuper, c’est du temps qui passe. Cependant, beaucoup d’expatrié(e)s à l’âge avancé semblent, au contraire, concerné(e)s par le fait d’avoir trop de temps libre devant eux et ont du mal à le combler. Entre farniente, train-train de la vie quotidienne, et autres tâches ménagères, ils (elles) peinent à dissimuler leur ennui et leur isolement.

Aussi, la vie associative peut-être une des solutions idéales à tous celles et ceux qui sont en mal de projets ou de rencontres. Les réseaux d’expatriés en Thaïlande sont extrêmement dynamiques et une foule de clubs et d’associations organisent des activités culturelles, sportives ou simplement festives aux quatre coins du pays. Quant à chercher de nouveaux amis, il y a fort à parier que vous n’aurez même pas à lever le petit doigt. Dès que vous serez installé(e), les “Farangs” des environs, Français ou pas, ne manqueront pas de venir saluer les nouveaux venus dans le voisinage, c’est l’usage.

Toutefois, il peut être très utile de contacter au préalable les expatriés français bien installés. Outre les informations de toutes sortes qu’ils peuvent fournir aux nouveaux arrivants, ils peuvent dispenser de précieux conseils d’ordre pratique, notamment, sur les questions administratives. Ils seront aussi là pour vous faire part de leurs «bons plans», de l’adresse de la boutique qui vend du pastis ou du saucisson au cinéma qui organise sa semaine du film français… De nombreuses associations gérées par des expatriés francophones bénévoles ont ainsi pignon sur rue à travers le pays et demeurent un lien très fort avec tous leurs ressortissants, quelque soit leur âge.

Source : Kohlidays

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